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Se connaître par la Méditation

Dernière mise à jour : 9 déc. 2019

Qui ne s'est jamais posé cette question existentiel du "Qui suis-je"?

Le pratiquant d’arts martiaux au delà de l'aspect du combat, se doit de rechercher sa nature profonde. La recherche dans la voie, doit nous aider à définir qui nous sommes vraiment, l'analyser, puis tenter d'améliorer notre nature.


L'image que l'on renvoi et l'image que l'on pense renvoyer.


Notre perception de nous même n'est généralement pas en accord avec ce que l'on renvoie. En clair, l'image que l'on pense renvoyer n'est pas toujours l'image de ce que nous renvoyons vraiment. Ce décalage peut être un souci.


L'entourage ne nous perçoit pas toujours tous de la même façon

Notre entourage, parce qu'il nous connaît de longue date, ne nous perçoit pas toujours tel que les autres (élèves, amis, collègues de boulot) nous perçoivent. Ceci s'explique généralement par la connaissance de notre passé,  ils nous ont vu grandir, faire des erreurs... Mais aussi quelques fois, car ils n'ont pas voulu nous voir grandir et n'acceptent pas forcément qu'un chemin est été accomplis.

L'autre raison est que notre attitude change en fonction des gens que l'on côtoie. Beaucoup diront "non, moi je suis entier bla bla bla ..." mais ceci est faux. On ne parle pas à son patron comme à son copain, on ne se comporte pas de la même manière lorsque nous sommes étudiant et enseignant... Notre nature est la même mais on ne montre pas la même facette de celle-ci à tout le monde, selon à qui l'on parle et selon les situations.

Les trois "moi"

Celui que l'on croit être Nous nous voyons d'une certaine manière, naturellement, cette vision peut être positive ou négative selon notre personnalité. Certains se dénigre intérieurement, d'autres au contraire, narcissiques, se voit plus grand que ce qu'ils ne le seront jamais. Celui que nous croyons être omet souvent une partie de notre personnalité, souvent celle qui nous dérange. Nous sommes tous pourvut de tare, ne pas les accepter est souvent plus facile, on les omet volontiers. S'auto analyser est aussi très difficile...

Celui que l'on voudrait être Celui que l'on voudrait être, sort souvent de nos fantasmes. L'idéal d'une image, d'un caractère, d'une personnalité qui nous rassure; nous cherchons inconsciemment à nous rapprocher et nous identifier à cette image. Nous tentons d'être celui-ci, mais notre réelle personnalité nous rattrape toujours...

Celui que l'on est Celui que nous sommes réellement est souvent très complexe, fait de choses que nous aimons, d'autres que nous ne pouvons pas supporter. Celui que l'on est, est difficile à déceler, et notre perception de nous même est souvent obscurcit par celui que l'on croit être et par celui que l'on voudrait être. 

Comment s'améliorer? Nul besoin de se jeter la pierre, l'être humain est fait d'un côté Yin et d'un côté Yang. Nous portons tous en nous une part dont nous aimerions nous débarrasser. Cela va être dur, mais nous pouvons au moins l'atténuer.

La manière L'art martial qui est philosophiquement descendant des trois grands courants de pensé, confucianisme, bouddhisme, taoïsme propose une solution. Les moines Bouddhistes ou Taoïstes ont mis au point des dizaines d'exercices. Certains sont une introspection avec ajout de couleurs ou de visualisations mystiques... Ces exercices, souvent compliqués demandent d'être expérimenté et un guide est indispensable afin de ne pas passer du côté obscur de la force...


Nous ne sommes pas des moines, aussi, les exercices doivent restés simples et accessibles à tous. Il est des exercices de méditation simples, basés sur la respiration profonde pour nous y aider.




La méditation assise (Zuo Chan)


S'asseoir et concentrer ses pensés uniquement sur la respiration ventrale. Celle-ci ralentira au fur et à mesure notre rythme cardiaque et calmera notre égaux. Suite à cela, nos pensés seront plus clair nous seront dans de bonnes dispositions pour méditer sur notre nature et nos propres actions.

La deuxième méthode est tout aussi bien et tout aussi simple. Lorsque l'on sent monter un sentiment,  prendre conscience de cette émotion perturbante, l'analyser et lui rendre son nom "peur, colère, jalousie, tristesse". Lui rendre son nom, permettra de se rendre compte dans quel état psychologique nous rentrons et tout d'un coup être conscient de ce qui nous arrive. Cet état de conscience nous permettra d'analyser ces angoisses et y remédier dans l'instant. Cette méthode aura pour effet de la combattre et de se voir avec un regard neuf comme après une séance de méditation.

Ces deux méthodes sont simples, accessibles à tous et praticables dans n'importe quel lieu. Le bénéfice et la progression serons le résultat de l'assiduité...

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